
Dans ce paysage millénaire, l’huile n’est pas seulement un produit: elle représente la mémoire, l’identité et l’engagement. L’Appellation d’Origine Protégée Sierra de Cazorla veille à ce que chaque olivier soit cultivé dans le respect de pratiques durables protégeant le sol, l’eau et la biodiversité.
Il en résulte une huile d’olive vierge extra d’une qualité exceptionnelle, reconnue et protégée, qui renferme dans chaque goutte l’essence de cette terre.
L’oléastre est l’olivier sauvage, ancêtre de l’olivier cultivé. Présent dans la péninsule Ibérique depuis des milliers d’années, il fut domestiqué par les premières civilisations méditerranéennes, donnant naissance à l’oléiculture et à la culture de l’huile.
On le reconnaît à ses feuilles plus petites, à ses épines et à ses fruits, également appelés olives sauvages, plus petits et moins charnus. Bien qu’ils produisent moins d’huile, celle-ci est très aromatique et précieuse.
Sur ce territoire, les oléastres —dont certains sont millénaires— constituent de véritables monuments naturels. Leur conservation exige des soins particuliers, respectueux de leur croissance lente et de leur grande valeur écologique et culturelle.
L’oliveraie est une culture qui nécessite une attention constante:
Dans le cas des oléastres, les soins sont encore plus respectueux et donnent la priorité à leur conservation en tant que patrimoine naturel.
Le paysage oléicole de cette montagne associe plusieurs variétés:
Toutes deux font partie d’une culture traditionnelle protégée par l’Appellation d’Origine Protégée Sierra de Cazorla, qui garantit la qualité de ces huiles.
Une forêt cultivée qui, en plus de produire de l’huile, préserve la vie.
L’oliveraie est également une alliée dans la lutte contre le changement climatique. Les oliviers absorbent le CO₂ et contribuent au maintien de l’équilibre environnemental.
Ce paysage fonctionne comme un véritable écosystème accueillant de nombreuses espèces: des oiseaux tels que le vautour fauve ou de petits oiseaux insectivores, des reptiles, des insectes pollinisateurs et une faune liée au sol.
Le ruisseau accompagne l’itinéraire et forme un précieux corridor écologique où prospèrent oiseaux, amphibiens et petits mammifères. Sa végétation riveraine, composée notamment de saules et de joncs, abrite une grande biodiversité.
L’oléastre est l’ancêtre sauvage de l’olivier cultivé.
La variété Royal n’est traditionnellement cultivée que dans cette montagne.
Le château de La Iruela veille sur ce paysage depuis des siècles et faisait partie d’anciennes routes historiques.